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Internet tel qu’il doit vous être conté.
Télérama a mis en ligne un documentaire très bien fichu d’1h30. Plutôt que de regarder les inepties des chaînes de télévision, vous apprendrez ce qu’est vraiment Internet. Car derrière le Réseau des réseaux se cache la philosophie du partage de l’Information encore mal comprise par les gouvernements et les internautes eux-même.
On retiendra entre autres :
- qu’Internet n’est toujours pas complètement compris aujourd’hui, notamment par nos gouvernements, mais pas seulement car une image fausse est véhiculée par les médias.
- que les Internautes d’aujourd’hui sont les politiciens de demain, qu’il décideront de l’avenir d’Internet.
- qu’on après avoir maintes fois tenté de responsabiliser les intermédiaires, on a enfin compris que seul l’auteur d’un contenu en est responsable. Altern.org en a fait les frais et a du fermer.
- que donner une voix à chacun n’est pas toujours bien vu, par les dictatures, mais également dans les démocraties minées par les lobbys.
- qu’Internet change les modes de consommation et qu’il faut que les entreprises s’y fassent, notamment pour la musique.
- que la France est un acteur décomplexé de la surveillance mondiale.
- que Benjamin Bayart a perdu du poids.
- que l’éducation est importante pour comprendre et participer au monde 2.0.
- Pour le reste, regardez par vous même.
Sit awhile and listen:
Regardez “Une contre-histoire de l’Internet” en avant-première sur Télérama.fr
Et n’oubliez pas :
Un peuple prêt à sacrifier un peu de liberté pour un peu de sécurité ne mérite ni l’une ni l’autre, et finit par perdre les deux.
Benjamin Franklin
Et pour une fois, partagez cette vidéo. C’est important de savoir ce que vous utilisez tous les jours.
Pourquoi les informaticiens perdent patience avec leur famille.
L’informaticien est souvent considéré comme le réparateur de PC de sa famille. Même s’il a un doctorat en élevage de bits quantiques ou s’il a créé un contrôleur pour le LHC, on lui demandera toujours de venir tapoter le dos du PC de tatie pour qu’il dégobille son virus. Personne ne comprend son métier et tout le monde le prend pour un réparateur de chez Darty. Le pauvre homme.
Parfois, lorsqu’il est sympa, notre informaticien (que nous appellerons Bob) acceptera de vous donner un coup de main. Souvent, ils vous enverra bouler avec imagination : "Euh non, j’peux pas, c’est un CX8600, je connais pas ça, moi." ou "Ton ordinateur est possédé par Satan, je ne peux plus rien pour toi, appelle Constantine."
Qu’un médecin vous claque "mais vas voir ton médecin de famille" ça passe, mais qu’on dise "va voir un dépanneur de PC", ça ne se fait pas. Pourquoi ? POURQUOI ?
Mettez-vous à la place de Bob. Pour commencer, même le plus mauvais d’entre nous est dressé par ses pairs dés son incorporation à être précis et concis. On finit par comprendre que les "euh…" et les "trucs" sont frustrants pour vos aîné ; je le sais, j’en ai fait (et fais encore) les frais.
Alors quand on demande ce qu’il y a sur l’écran et qu’on reçoit comme réponse : "un pot de fleurs", comprenez qu’on aille taquiner la frontière de la sanité mentale. Mais admettons, il fallait que la demande soit plus précise et demander ce qui était affiché à l’écran. Ce à quoi vous risquez encore de vous voir répondre une ânerie comme "Nikos". Alors on pensera à préciser "sur l’écran du PC" à l’avenir.
Quand, dans un moment de bonté, on consent à se pencher sur le petit PC du salon dont l’âme s’échappe par les ports USB, on a envie de vous suggérer l’euthanasie. C’est rapide, c’est pas chiant. Je parle du PC, mais dans certains cas extrêmes, mettre fins au jours d’un utilisateur est une option envisageable. Je pense notamment à cette personne qui nous a remonté un incident : "Je comprends pas, quand je tape mon mot de passe, ce sont des étoiles qui s’affichent." Dans ce genre de situation, il suffit de rendre visite à la personne avec un sac de soude. Mais malheureusement, ces solutions ne vous conviennent pas en règle générale. Ca ne vous arrange pas car vous avez stocké les photos de la petite dernière sur le disque dur du PC. Ca ne vous arrange pas car vous n’avez pas sauvegardé ces pièces uniques sur un autre disque. Ca ne vous arrange pas car vous êtes relous. Nous, ça nous aurait bien arrangé.
Et nous, au début, on est sympa. Au début seulement. Il faut donc prendre un informaticien de moins de 30 ans qui a encore des dispositions à l’empathie envers le genre humain.
On est assez sympa pour vous accorder les précieuses heures qui pourraient être dépensées de façon bien plus intéressante et productive, en cherchant du midget porn par exemple. Mais finalement, le pire pour nous, c’est qu’on va vous expliquer comment éviter que ça ne recommence… Et vous allez recommencer.
"Si tu donnes un poisson à un homme , il mangera un jour , si tu lui apprends à pêcher , il mangera toujours ."
Le pire pour nous, c’est donc que vous allez rappeler pour le même problème. Un PC, ce n’est pas un lave linge. Vous ne pouvez pas espérer qu’il fasse ce que vous demandez en tournant un bouton. Un PC, ça rend des services, une multitude de services. Alors, vous comprendrez bien que plus un outil permet de faire de choses, plus il est complexe. Dieu merci, les informaticiens ont fait en sorte que ces services soient le plus accessibles possibles. Ceux qui développent pour Mac ont été jusqu’à faire des logiciels exploitables par une espèce de crevette sri-lankaise, les morpions et les hipsters.
Mais aussi accessibles que puissent être ces logiciels, ils demandent un minimum de compréhension. C’est là que vous devez faire un effort. Votre gentil informaticien vous aura montré comment utiliser Internet (le web plus précisément) et chercher sur Google. GETA (Gootle Est Ton Ami)
Apprendre, c’est ce qu’on fait toujours, nous, informaticiens. On ne vous demande pas d’en faire autant, mais comprendre les bases ce sera déjà pas mal. Alors allez-y, posez nous des questions, mais tâchez de vous intéresser suffisamment pour retenir nos réponses.
Automatiser des commandes ssh depuis Windows avec plink et pscp.
J’ai trouvé l’exercice rigolo alors je vais vous en parler un peu, ne serait-ce que pour vous faire découvrir deux petits outils bien sympathiques. ;)
Dans mon cas, j’ai un serveur de production temporaire qui n’est pas sauvegardé. Il a beau être bancal, il y a des données précieuses dessus. Alors en attendant, on a décidé de les stocker sur un poste sous Windows qui peut s’y connecter en SSH. C’est là où je suis content de m’être rappelé les deux petits frères de Putty (voir : Se connecter à un NAS Synology en SSH).
Putty est un client SSH, plink est sa version en ligne de commande et pscp est un outil de transfert de fichier en SCP. Avec tout ça, je vais pouvoir initier une sauvegarde des bases et les rapatrier. J’ai tout d’abord créé un script bash de sauvegarde et ensuite, j’ai créé un batch sous Windows qui exécute le script à distance et récupère les dumps.
@echo off echo -------------------------------------------------------- echo Requesting remote backup... ---------------------------- echo -------------------------------------------------------- D:\TOOLS\plink.exe 192.168.0.1 -l moi -pw passwd sh /opt/scripts/backup_db.sh echo -------------------------------------------------------- echo Retrieving backups to local host... -------------------- echo -------------------------------------------------------- D:\TOOLS\pscp.exe -l moi -pw passwd 192.168.0.1:/opt/backups/* D:\BACKUPS_PROD\ echo -------------------------------------------------------- echo Done.
Ces petits outils sont très pratiques pour des situations telles que celle-ci. Si vous voulez les télécharger, c’est sur le site de l’éditeur de Putty qu’il faudra chercher.
Windows 8 : Si tu ne peux le combattre, embrasse ton ennemi.
Comme Jeff, j’ai installé Windows 8 et comme lui, j’ai été un peu déboussolé. Mais avant tout, j’étais très content que Microsoft se décide enfin de sauter le pas de l’Interface noob friendly après en avoir parlé pendant des années (même s’il était un peu acculé à cause des tablettes cette fois). Il était temps de satisfaire la nouvelle communauté des non informaticiens qui nous rejoint depuis 10 ans car aujourd’hui ils sont bien plus représentés que les spécialistes de l’octet.
Une double interface
Je pense qu’une IHM doit éviter à l’utilisateur de se poser trop de questions. Le pékin moyen n’a pas besoin de savoir qu’un fichier AVI se lit avec Media Player. Pour lui, un film se lit quand on clique dessus. D’un autre côté, il ne faut pas non plus ignorer le techos qui sera toujours content de pouvoir lire sa vidéo dans VLC et de la réencoder en Ogg Theora. Il en faut pour les deux monde et Windows 8 joue le jeu : simplicité et accessibilité d’un côté avec les tuiles (cf. capture), fenêtres et richesse fonctionnelle de l’autre avec le bureau classique.
Un retard à rattraper, des échecs, une bonne idée !
Les tuiles, ça me plait, mais je me demandais comment Microsoft qui a laissé s’échapper le marché du web pendant si longtemps allait réussir à revenir sur le devant de la scène. Malgré ses efforts, le géant n’est jamais parvenu à remplacer Facebook, Google, Apple, Firefox & co et ils ne pourra pas, il est trop tard. Et cerise sur le gâteau de la déception, son monopole sur les systèmes n’est pas un gage suffisant de pérennité, on a l’a vu dans le passé1.
Comment redevenir indispensable ? A ce stade, il faut obligatoirement compter avec les "ennemis", alors autant en tirer profit. De cette idée sont nés les hubs qui permettent de regrouper les informations de différentes sources sur la page d’accueil de Windows 8. Vous pouvez par exemple récupérer vos contacts Facebook et Google ou afficher vos photos de Tumblr… Rien de nouveau dans l’absolu, mais ça reste bien joué : l’OS retrouve un rôle central. Et oui, qui l’eut cru : Windows s’ouvre nativement aux autres contenus. En plus de devenir accessible, il devient fédérateur. Pas de quoi titiller les early adopters, mais de quoi convaincre monsieur tout le monde… avec le temps. Je parie donc sur une adoption très progressive de Windows 8.
Je me demande en revanche comment il va s’intégrer en entreprise. Windows 7 est amplement suffisant aujourd’hui, et les fonctionnalités essentiellement graphiques de Windows 8 n’ont que peu de valeur ajoutée pour le travailleur.
Si vous aussi, vous voulez sauter le pas, je vous rappelle que la migration d’un Windows (même XP) ne vous coûtera que 29.99€ depuis le site de Microsoft. L’offre est valable jusqu’au 31 janvier, après ce sera trop tard. Et non, je n’ai pas d’action chez M$.
Voir aussi :
1 : Quelques exemples ? Voici : 3dfx, 3D Realms, AOL…
Canard hardware PC HS#1
Chers internautateurs et internautatrices, aujourd’hui je mets l’accent sur un bimestriel que j’apprécie particulièrement: Hardware canard PC.
Ce magazine traite des PC (et oui je pense lâcher mon mac un jour au plus grand bonheur d’une certaine personne [NdSpi : Yes !]) en proposant d’équiper le votre avec de très bons produits testés (carte son, CPU, GPU …). Alors je n’ai pas honte de le dire, parfois certains articles me semblent être du chinois surtout quand il s’agit d’un jargon de mécano informaticien.
Cela dit, le hors série numéro 01 vient de sortir et s’adresse justement aux néophytes qui ont toujours voulu monter leur propre PC mais qui n’ont jamais eu le courage de le faire. Tout y est très bien expliqué et j’avoue avoir beaucoup de plaisir à avancer pages après pages. Je n’ai pas l’habitude de faire de la pub gratuitement mais là, ça en valait la peine.
Il ne vous reste plus qu’a courir chez votre marchand de journaux.
En vous remerciant…
Le mot de Spi :
Si je peux me permettre d’ajouter ma petite pierre en tant qu’informaticien : j’adore également ces magazines. Les publications régulières contiennent systématiquement des évaluations des composants, des propositions de machines en fonction de l’usage et des articles poussés sur des sujets très spécifiques. C’est toujours très intéressant et ça remet la presse à sa place avec du journalisme d’investigation (d’accord, sans gros risque de polémique
).
Hardware PC est le petit frère de Canard PC qui a démarré en 2003 avec des moyens ridicules (on aurait cru à un fanzine). Ce qui différencie l’éditeur, c’est son ton sarcastique et son indépendance.
Tiens, vous savez quoi, cet article m’a donné envie de m’abonner. ^^
Die SASS, you son of Satan!
Cet article s’adresse à un public de développeurs web, vous êtes prévenu.
Aujourd’hui, plutôt que d’encenser un outil, je vais vous en déconseiller un.
Dans mon périple à la découverte de Liferay, j’ai rencontré SASS. Cet outil a pour but de vous simplifier la vie en ajoutant des syntaxes supplémentaires aux feuilles de styles. Il est par exemple possible de :
- Définir des variables
- "Nidifier" des styles dans d’autres
- Réutiliser des portions de code
- Faire de l’héritage
Ca a l’air pratique n’est-ce pas ? Sauf qu’en réalité, SASS (dans mon cas) est traité lors du build d’un war et il l’est encore une fois placé sur le serveur. Le résultat : un temps de traîtement d’1s par css lors du build et des css qui peuvent provoquer des erreurs côté serveur (inédit). Autre constat, SASS trouble les développeurs qui ne savent pas qu’il y a de la syntaxe SASS dans un fichier *.css. Il leur faut un petit temps de formation.
SASS m’apporte donc un gain extrêmement minime en regard de ses inconvénients. Comme c’est en place par défaut sur Liferay, je me sers des variables, mais je m’y limite. Un outil de développement ne doit pas apporter plus de complexité qu’il ne résout de problèmes. Peut être que dans des situations particulières de css complexes (et encore, de telles css se simplifient), SASS peut aider. Mais là il me sort par les yeux.
Et puis le fait que SASS signifie modestement "Syntactically Awesome Stylesheets" m’a achevé…
Incredimail must die!
Toujours dans ma quête de me simplifier la vie en tant que technicien PC de la famille, je vais vous supplier de cesser d’installer des sal%µ¨ries sur vos machines.
Installez ce dont vous avez besoin et lorsque c’est gratuit : méfiez-vous. Si certains produits sont offerts de bon coeur, la plupart cachent en eux des malwares. Un malware n’est pas un virus, c’est juste un programme malveillant qui va récupérer vos données, vous afficher de la pub, remplacer votre page d’accueil et votre moteur de recherche par défaut, etc.
Parmi les logiciels d’envoi de mails, on compte Thunderbird qui est gratuit, plutôt efficace et sans pub. Et d’un autre côté on a Incredimail qui fait de jolies animations mais remplace votre page d’accueil Internet par My Start et vous pourrit de pubs. Dit comme ça, le choix semble évident, mais vous persistez à vouloir qu’un majordome apporte votre courrier avec un petit "You have mail, sir"…
Donc, Incredimail, c’est le mal. Quand vous devez télécharger un logiciel, renseignez-vous. Parce qu’après, c’est Bibi qui s’y colle.
Tu veux garder tes données ? Achète un NAS !
J’écris cet article avec une arrière pensée : celle de ne plus avoir à restaurer les données de vos $}#¤§@ d’ordinateurs.
Comme tout le monde depuis 10 ans, vous avez acheté un PC. Vous n’êtes peut-être pas ce qu’on peut appeler un surdoué de l’informatique et votre sens de l’anticipation est médiocre. Du coup, vous avez accumulé de précieuses photos personnelles sur votre disque en pensant que ô grand jamais elles ne pourraient disparaître.
Pourtant votre disque peut très bien décider de se suicider dans un petit "clac" sourd et ne plus jamais donner signe de vie. Ou mieux, l’utilisateur peut effacer des données dans un spasme incontrôlé et le pire arrive : vous avez perdu les photos de l’anniversaire des 3 ans de Kiki.
Outre le fait que prénommer votre petit fils Kiki devrait être un crime puni d’une castration à la soude, vous êtes bien embêtés. Il est donc temps de vous prodiguer un conseil qui évitera d’impliquer le cousin informaticien de la famille : on va causer NAS.
Le NAS, c’est un gros mot qui signifie Network Attached Storage ou "stockage attaché au réseau". C’est un boitier dans lequel vous allez coller un ou plusieurs disques durs et qui est connecté à votre réseau local. Voici un schéma qui peut vous expliquer comment ce sera fichu chez vous :
Expliquons : le routeur sans fil (ou filaire, peu importe) au centre est votre "box" (freebox, neufbox, orangebox, pastabox, etc.). La box met en communication les éléments entre eux et leur offre l’accès à Internet. Ici, le réseau local comporte 2 NAS, un PC, une caméra "IP", un télé "connectée" et une chaîne hi-fi.
Les NAS sont capables de partager leurs données de façons diverses. La plus simple reste le partage de fichiers en réseau qui le fait apparaître comme un disque supplémentaire dans votre explorateur. Voilà un accès facile qui peut aussi se faire depuis plusieurs PC simultanément.
Dans le schéma, les NAS sont des DS 109 j de Synology. J’aime bien cette marque qui propose des produits riches en fonctionnalités, mais les 109j ne comportent qu’un seul emplacement pour disque dur. Ici, nous souhaiterions faire du mirroring (ou Raid 1) , c’est à dire mettre deux disques dur et y copier exactement les mêmes données. Le mirroring est transparent et un seul disque vous est présenté à vous, utilisateur. Le gros avantage, vous vous en doutez, c’est que lorsqu’un disque claque, il suffit de le remplacer. Et un disque c’est mécanique, donc ça finit fatalement par rendre l’âme.
Si vous n’avez rien compris, ce n’est pas bien grave. Retenez qu’un NAS permet à tous les ordinateurs de la maison d’accéder au disque et que les données sont dupliquées de façon à limiter (considérablement) les risques de pertes. Vous devez maintenant faire un choix en vous posant cette question : mes données sont elles suffisamment précieuses pour les sauvegarder ?
Si oui, vous pouvez vous astreindre à effectuer des sauvegardes manuelles ou automatisées de votre PC sur un disque externe USB, ou tout simplement acheter un NAS. Dans les deux cas, ça évitera au cousin de rassembler les morceaux de vos données. Par contre, il sera ravi de vous installer le NAS, sachant que c’est un investissement pour l’avenir.
Parlons pognon à présent. Aujourd’hui, Synology propose des NAS proposant le mirroring à partir de 180€ avec le DS212J. Il vous faudra ensuite acheter deux disques à 140€ les 2x1To. Soit une note de 320€.
Vous savez maintenant, vous connaissez le prix pour avoir un minimum de garantie quant à la conservation de vos données à long terme. Alors, on choisit quoi ?
Le Li Fi
Chers internautateurs et internautatrices, parlons d’un sujet d’actualité qui m’a fortement interpellé.
Nous connaissons tous le Wi Fi, qui nous permet de connecter nos ordinateurs sur la toile et ce sans aucun raccordement filaire à votre box… Place maintenant au Li Fi…
Il s’agit d’une technologie permettant de connecter, entre autre, un ordinateur à internet et ce grâce à la lumière. Une ampoule LED permet de transmettre des données via un récepteur. Le clignotement de la lampe étant invisible à l’ œil nu.
Imaginez vous vous connecter grâce à votre lampe de bureau, une connexion sans perte dans toute les pièces "éclairés" de la maison, connexion dans la rue grâce au éclairages muni de cette technologie… La SNCF a déjà fait savoir quelle aimerai équiper ses TGV dès que la technologie sera efficace à 100% (estimation 2014 voir 2015) pour une connexion destinée à ses usagés et certaines compagnies d’avion se penche également sur ce sujet.
Voici une vidéo qui en dit long…
En vous remerciant…
L’encadrement et l’éducation des autistes… La France a encore du chemin à faire!!!
Chers internautateurs et internautatrices, aujourd’hui attardons nous sur un sujet délicat… L’AUTISME.
Pour rappel, ce mardi 27 novembre, France 2 a diffusé son documentaire fiction intitulé LE CERVEAU D’HUGO. Ce documentaire a permis de mieux comprendre ce phénomène qui touche en moyenne 1 naissance sur 150. Ce qui est loin d’être anodin pour passer inaperçue…
Mais qu’est ce que l’autisme… Un trouble du dévellopement humain caractérisé par une interaction sociale et une communication anormale d’une personne atteinte, envers le reste de notre société… (Définition de wikipédia).
Considéré comme une maladie mentale, l’autisme n’est reconnu, en France, comme un handicap que depuis 1996. Les personnes atteintes par ce syndrome ont souvent des difficultés d’intégration avec leur entourages et vivent, pour la plupart, des périodes très difficiles à l’école primaire et au collège (railleries et persécutions de la part d’autres élèves).
Les autistes atteints du syndrome d’Asperger ont, quand à eux, des compétences dans un domaine (l’art, les mathématiques, la physique) exceptionnelles souvent bien supérieures au commun des mortelles.
Ces personnes vivent dans une "bulle" et ils leur est très difficile de comprendre le monde dans lequel nous vivons, car ils ne le perçoivent tout simplement pas de la même façon que nous ( Ils n’arrivent pas à percevoir le second degrés, lorsque nous racontons une blague par exemple). Faut il les blâmer pour autant? Bien sur que non!!!
Le problème est que l’autisme a toujours été un sujet auquel la société française n’a jamais cherché à trouver des solutions. Nombreux sont les parents dont le diagnostic est tombé sur leurs enfants sans leur proposer ni aide ni soutien quel qu’il soit…
A cela les belges se sont montrés beaucoup plus malins que nous, en les prenant en charge avec un programme adapté à leur besoin.
N’hésitez pas à vous documenter sur internet, et sachez que malgré le retard, certains centres commencent à ouvrir en France.
Nous sommes resté trop longtemps sur la ligne de départ en ce qui concerne l’autisme… Il est temps d’aller de l’avant.
En vous remerciant…











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